Les récits multiples entendus, partagés, générés, l’effet sur mon propre chaos de ce Dit tumultueux d’un autre,
la douloureuse beauté de leur langue singulière et le télescopage quasi permanent de nos imaginaires…
Le trouble éprouvé alors …quels recours !
La littérature, dans toutes ses formes et contenus, l’écriture, et surtout la poésie
le sont devenus.
D’abord sans le savoir.
Jusqu’à ce qu’alors je le décide.
Croiser dans un même élan,
les récits de vie,
les temps d’existence partagé-e-s
la poésie,
et l’élaboration avec tous les modes que m offraient tous ces éléments.
Tenter chaque fois de faire de l’inextricable, de l’incompréhensible, une façon
d’Etre ensemble. Là. Dans l’existence.
« …Humaniser la folie,
Désaliéner les lieux de soins… » claironnait François Tosquelles !
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QUAND TROP EST TROP
t’en as assez dis tu
du trop
de cet amas de choses qui (t) encombrent
d’être occupé à l’excès
du pas à sa place
du mal rangé
de l’envahissement
de l’agencement
de l’agacement
d’un désir mal cerné,
des entours
envahi par le trop
mais désiré puisque gardé
et se débarrasser…
de la gène,
une entrave
….un empêchement
de ce que tu génères
que tu gardes
qui t’embarrasse
tu perds alors le pouvoir de te mouvoir
gêner
troubler
par ton embarras
dérange ton rangement
débarrasse toi des situations
supposées difficiles
du désagrément
de ce générateur d’inquiétude
cesse de garder
et fuis cet encombrement qui à nouveau
t’empêche
quelques choses à voir avec le discernement
altéré, biaisé, anéanti,
mais…
n’est pas Diogène qui veut
et accorde toi l’embarras du choix!…
l’embarras du choix de l’embarras.
BG